Projet Culturel


Réapprendre les techniques qui permettent de faire un produit excellent, recréer le savoir-faire, faire sortir de notre terroir Nocéen un très bon produit, voilà un objectif culturel.
Partager ces connaissances est aussi un grand plaisir culturel.


La reconnaissance du vignoble d'Ile de France s'inscrit également dans le projet culturel :



C'est une démarche de longue haleine. La reconnaissance de ces vins auprès des administrations prendra du temps, même si le Président de VFR, Christian De La Guerronière, le bureau de l'association, d'autres personnes rencontrent régulièrement les administrations compétentes comme Viniflor (anciennement Ovivins), la ministère de l'agriculture, il sera long de faire reconnaître l'existence de ces vins afin qu'ils puissent, par exemple, être vendus.L'image de la Seine Saint Denis est touchée également par ce projet :

Voir la Seine Saint Denis, la décrire autrement que la façon dont elle est régulièrement traitée dans les médias est aussi un objectif que je me fixe. La Seine Saint Denis, département où des personnes ont aussi envie de montrer autrechose que la violence dans les quartiers.Coubron, Gagny, Neuilly-Plaisance et bien d'autres sont aussi de petites villes où la nature garde sa valeur. Dans ces villes et dans bien d'autres, le vigne renait, souvent avec, en final, un produit de qualité.
C'est aussi cela, la Seine Saint Denis.Les actions que je mène dans le domaine de la reconnaissance de la vigne en Ile De France sont les suivantes :
Tout d'abord en tant que Vice-Président de VFR (Vignerons Franciliens Réunis), j'oeuvre pour l'amélioration de la qualité des vins produits dans la région.L'association a créé des délégations départementales dont le but est de fédérer les vignerons, de créer des événements départementaux. Je peux citer, par exemple, en juin 2007, la participation de VFR à la réunion du COMEX (Comité d'Expension Economique de la Seine Saint Denis), où un panel de vins de Seine Saint Denis était représentés, parmi lesquel : Epinay Sur Seine, Rosny Sous Bois, Le Blanc Mesnil, et deux vins de Neuilly-Plaisance, celui de l'ANCA (Amis Naturalistes des Coteaux d'Avron), vin blanc sec très apprécié lors de cette réunion, et celui que je fabrique.

L'association VFR participe tous les ans au Salon de l'Agriculture en tant qu'exposants sur le stand du Conseil Régional d'Ile De France, et le vin de Neuilly Plaisance est régulièrement apprécié.

L'association VFR participe régulièrement aussi à des évènements comme la Foire de Paris en tant qu'exposants où le vin de Neuilly-Plaisance est proposé.
L'association VFR participe également à des foires de produits du terroir Francilien, et le vin de Neuilly-Plaisance se retrouve naturellement proposé, et est très apprécié.
Nous participons également à la Garden Party du préfet de Région, qui nous fait l'amitié de nous inviter et nous invite à faire déguster le vin de Neuilly-Plaisance et d'autres vins aux invités.
Mon vignoble est présent dans le guide Balado, et je reçois des visiteurs qui découvrent cette production de qualité de Seine Saint Denis
Partout où je rends, j'emmène quelques bouteilles de mon vin effervescent, ceci afin de faire reconnaître cette production locale de qualité.
Mais le projet culturel s'appuie tout d'abord sur des faits reconnus :

L'histoire :

Tout d'abord par ce que la vigne a été très présente sur les coteaux d'Avron, et ceci pendant des dentaines d'années.
C'est donc renouer avec le passé, mais en l'améliorant.

La qualité :

Faire un très bon vin en région parisienne est tout à fait possible, et je l'ai prouvé. Réfléchissons à ce qu'il est nécessaire de réunir pour faire un vin de très bon niveau :

- Le climat : Le réchauffement climatique est avéré, et on ne peut que le déplorer. Je représente d'ailleurs les collectivités territoriales au sein de l'ONERC (Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique), où j'ai animé plusieurs ateliers consacrés aux effets du réchauffement climatique sur le tourisme par exemple. (Voir la rubrique ONERC côté Conseiller Général). Par contre, si le réchauffement est à déplorer pour beaucoup de secteurs de l'activité humaine et de l'environnement, certains domaines peuvent bénéficier temporairement de ce réchauffement.

Et c'est notamment le cas de la viticulture.

Le changement climatique actuel a avancé la date des vendanges d'environ un mois depuis 1945 dans le secteur de Chaterauneuf du Pape (<<-->> voir Ganachot).

La date des vendanges à Neuilly-Plaisance se situe maintenant plutôt entre fin-aout et mi-septembre pour un vin titrant 11° alcoolique.
Si je voulais faire un Vin Doux Natuel (VDN), ce serait possible... Le vin d'Argenteuil a titré jusque 17° en 2003...
Le soleil n'est donc pas une limite, loin de là !!

Aujourd'hui, en 2007, les grandes maison de vin achètent des hectares en... Belgique et Grande Bretagne !

- Le sol : Le sol sur les coteaux du Bel Air est d'abord argileux, puis devient rapiudement calcaire, avec un sous-sol en Gypse.

- L'exposition : Elle est sud-est, c'est à dire une des plus adaptées, avec une pente d'environ 13%, c'est ce qu'il faut.

- Les Cépages et porte-greffe : Choisis adaptés à la région, atestés historiquement, leur choix bénéficient de l'expérience de plusieurs centaines d'années de viticulure locale.

- ENFIN : Et c'est le seul élément qu'il manquait pour faire un excellent vin : LE SAVOIR FAIRE. C 'est ce que l'on est en train de reconstituer petit à petir en région Ile de France. L'association VFR dont je suis Vice-Président a cet objectif : élever la qualité des vin Franciliens par l'appropriation du savoir-faire viti-vinicole. Je dis bien appropriation et non réappropriation, et c'est là un énorme avantage : démarrer sur des techniques de vinification modernes, ne rien laisser au hazard, se baser sur l'oenologie moderne : voilà les ingrédients amenant à la naissance d'une véritable nouvelle appellation de vin Francilien.

Le Défi :

Cette idée de planter un vignoble (plutôt deux vignobles !) est aussi partie d'un défi.
Tu n'arriveras jamais à faire du bon vin en région Parisienne ! m'avait-on dit.
Lorsque l'on me dit ce genre de chose, je veux prouver le contraire !
Alors je me suis documenté, j'ai appris en Champagne chez les producteurs, j'ai appris ici avec des conseillers viticoles, et j'ai vinifié, vinifié, vinifié.
Je voulais absolument faire un produit d'excellence à Neuilly-Plaisance.
J'ai mis tous les atouts de mon côté : tout d'abord en acquérant le matériel le plus adapté à chaque fois, c'est à dire,

Pour la partie oenologie :

Des cuves inox
Tout le matériel en contact alimentaire
Le pressoir à membrane
Des analyses systématiques à chaque phase en travaillant avec un oenologue de la Station Oenotechnique de Champagne pour apprendre et améliorer

Pour la partie viticole :
Des plants certifiés de vigne
Une analyse de sol systématique avant plantation
Un suivi de la vigne et notamment des maladies très proche, une taille adaptée aux cépages sélectionné (Chardonnay, pinot meunier, pinot noir, arbanne, pinot gris)